Oops ! 22 janvier 2008 – La Sieste

La sieste,
source d’inspiration de nombreux peintres, m’a semblé être un sujet « reposant » pour
ces pages. Bonne sieste !
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Jules Bastien Lepage-le foin

Jules Bastien Lepage – Le foin

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Millet – La méridienne (original)

 

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La méridienne inversée  (voir interprétation de Lavieille et Van Gogh)

Millet_Jean_Francois   MILLET Jean François 1814 – Barbizon, 1875.Le futur peintre des paysans n’avait pas vingt lorsqu’il commença son apprentissage auprès des peintres Mouchel et Langlois à Cherbourg, de 1833 à 1837. Muni d’une bourse municipale, il vient à Paris et s’inscrit à l’école des beaux-arts où il suit les cours de Paul Delaroche. Après avoir échoué au Prix de peinture et quitté l’école, millet se voit supprimer sa bourse. Cela ne l’empêche pas d’adresser deux portraits au Salon, dont un exposé. En 1841, millet retourne à Cherbourg où le portrait posthume de l’ancien maire, le colonel Javain Cherbourg, est refusé par la municipalité. il épouse en novembre Pauline-Virginie Ono.

Après avoir été exclu du Salon en 1843, il y revient avec deux œuvres en 1844. De 1843 à 1846, il réalise ses meilleurs portraits dans une «manière fleurie». Les couleurs y sont posées en touches juxtaposées, de manière à former une surface animée et sensuelle. Après un séjour au Havre, Millet et sa nouvelle compagne, Catherine Lemaire, qu’il épousera en 1853, s’installent à Paris. L’influence de Troyon et de Diaz devient perceptible dans les œuvres qu’il commercialise par l’intermédiaire de Durand-Ruel. Il peint alors plusieurs nus quelques scènes de genre et un Œdipe détaché de l’arbre Salon de 1847 qui lui vaut d’élogieuses critiques. à partir de 1848, les sujets paysans deviennent de plus en plus courants (le Vanneur), Salon de 1848. En juillet, le nouveau gouvernement lui commande un tableau. Il ébauche une toile représentant Agar et Ismaël, mais livre finalement en 1849 le Repos des faneurs.

Barbizon

Grâce à la somme reçue de l’état, il s’installe à Barbizon, où il passera le reste de ses jours, entouré de sa femme et de ses neuf enfants – le dernier naît en 1863. Alfred Sensier lui sert dès lors d’agent, lui fournit le matériel nécessaire à son art et reçoit les œuvres terminées, qu’il se charge de commercialiser. Régulièrement accepté au Salon, souvent exposé dans des galeries en France et à l’étranger, assuré d’un certain nombre de clients réguliers, il réalise des peintures d’un réalisme classique empreint de monumentalité (les Glaneuses, 1857 ; l’Angélus, 1858 -1859 ) qui ne sont pas sans rappeler Poussin. Durant les années 1860, il se tourne de plus en plus vers le paysage, comme Théodore Rousseau, l’autre maître de Barbizon (le Bout du village de Gréville, Salon de 1866 et réalise de grands pastels la Méridienne, 1866, que copiera Van Gogh. Ceci lui vaut la commande en 1868, par son mécène Frédéric Hartmann, d’une suite de peintures illustrant les Quatre Saisons. Il travaillera jusqu’en 1874 à cette série sans pouvoir y mettre un terme; l’Hiver les bûcheronnes restera inachevé. Reconnu et honoré, il meurt à Barbizon au début de 1875.

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Lavieille – La sieste (bois gravé)

Jacques Adrien Lavieille    (1818-1862).
Il est le frère aîné d’Eugène Lavieille (1820-1889), peintre paysagiste. Dans un premier temps, Jacques Adrien apprit le métier de leur père, qui était tapissier à façon. Mais rapidement, il devint élève de l’École des beaux-arts, où il se lia avec Antoine Johannot. Il entra dans l’atelier de Henri Désiré Porret, puis partit, en 1837, passer une année à Londres, où il travailla dans celui du graveur Williams. De retour en France, il se consacra à la gravure sur bois, art dans lequel il acquit une certaine renommée. En 1842, il accompagna Horace Vernet en Russie, où on lui proposa une place de professeur à l’Académie impériale, place qu’il refusa car elle était conditionnée à une naturalisation.
Il a gravé à partir d’œuvres de plusieurs peintres de son époque :Millet (Van Gogh s’est inspiré pour une de ses œuvres du tableau de MilletLa Sieste grâce à une gravure faite par Jacques Adrien Lavieille), Daubigny, Rosa Bonheur, Charles Jacque, son frère Eugène Lavieille. Mais certaines de ses gravures sont des gravures originales, réalisées à partir de ses propres dessins.
Il a exposé aux Salons dans la section Gravure de 1848 à 1859.
Cependant, son œuvre a été interrompue par une mort prématurée, à seulement 44 ans. Désespéré par la désaffection des éditeurs vis-à-vis de son travail, il se jette par la fenêtre de son appartement.
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Millet (inversé)                                     Lavieille                                                   Van Gogh
Les trois oeuvres.

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Van Gogh. La sieste
200px-Vincent_Willem_van_Gogh_107     VAN GOGH   1853-1890
Artiste non reconnu et incompris de son vivant, Van Gogh est l’un des grands peintres du XIXème siècle. Hésitant un temps entre la vocation artistique et religieuse, il choisit de se consacrer à la peinture. Son style très coloré a une vitalité et une tension particulière qui n’ont pas fini de marquer les esprits.
Entre art et religion
Vincent (Willem) Van Gogh est né le 30 mars 1853 à Groot-Zundert, un petit village de Hollande. Fils d’un pasteur protestant, il fut baigné dès son plus jeune âge dans la religion. Son tempérament agité lui pose quelques difficultés pour se faire des amis. En 1857 naît son frère Théodorus (dit Théo), qui deviendra son plus grand ami et confident. Ils auront une longue correspondance et Théo apportera à maintes reprises une aide financière à son frère. Après une scolarité mouvementée, il devint en 1869 commis dans la galerie d’art Goupil et Cie, galerie fondée par son oncle à La Haye. Il passera ensuite par la succursale londonienne puis celle de Paris.
Vincent lit beaucoup, surtout la Bible. Il se désintéresse de son travail à la galerie et finit par démissionner en avril 1876. Il décide alors de se tourner vers la vie religieuse. Il sera prédicateur dans un faubourg ouvrier de Londres avant d’entreprendre des études à la faculté de théologie d’Amsterdam. Il abandonne cet enseignement jugé trop difficile mais reste convaincu de sa vocation spirituelle. Il souhaite devenir prédicateur laïc. Il obtient en 1879 une mission d’évangélisation en Belgique. Il se rend auprès des mineurs du Borinage et partage leurs conditions de vie extrêmement dures. Il a traduit cette découverte de la misère humaine dans des tableaux sombres comme les Mangeurs de pommes terre. Son implication auprès des plus modestes est cependant jugée excessive par ses supérieurs et son poste n’est pas renouvelé.
Après une phase de dépression, il rejoint son frère Théo à Paris. Il découvre les jeunes peintres parisiens, le Louvre et les estampes japonaises. Il rencontre entre autres Toulouse-Lautrec, Pissarro, Gauguin et Bernard. A leur contact et sous leur influence, les tableaux de Van Gogh prennent un peu de couleurs. Bien que Vincent ait été capable de réaliser plusieurs dizaines de tableaux à cette époque, son état mental était loin d’être stable.
Départ pour le Sud de la France
En février 1888, Van Gogh quitte Paris et s’installe à Arles. Sous le soleil de Provence, son style de peinture se modifie. Ses toiles sont plus colorées. Il peint par larges touches courbes et utilise abondamment les couleurs jaune, vert et bleu. Il crée un style inimitable qui atteint son apogée avec la Chambre à coucher et La Nuit étoilée.
Rêvant de vivre en communauté d’artistes, il invite Gauguin à le rejoindre à Arles. Ils vivent et peignent ensemble mais, au bout de deux mois, leurs relations se détériorent. Le 23 décembre 1888, Vincent menace Gauguin avec un rasoir. Cette nuit-là, Vincent, probablement en proie à une crise de démence, se mutile l’oreille gauche. Il l’enveloppe pour aller l’offrir à sa maîtresse Rachel, une prostituée. Il est hospitalisé dès le lendemain.
Aux portes de la folie
Après un bref retour chez lui dans la Maison jaune, Van Gogh entre de plein gré dans un asile près de Saint-Rémy-de-Provence en mai 1889. Il continue à peindre, fait quelques copies de tableaux de Millet et de Delacroix mais aussi des œuvres qui lui sont propres comme les Blés jaunes. Le peintre est victime de violentes crises qui fragilisent sa mémoire.
Van Gogh décide de retourner en région parisienne, non loin de chez son frère, à Auvers-sur-Oise. Il est suivi par le docteur Gachet, un ami des impressionnistes. Ce dernier s’occupe de lui et apprécie son art. Van Gogh en fera d’ailleurs son portrait. Il créera plus de 80 peintures en deux mois !
Le 27 juillet 1890, le peintre met fin à ses jours. Il se tire une balle dans la poitrine et succombe deux jours plus tard, alors âgé de 37 ans. Il est enterré au cimetière d’Auvers en présence de son frère Théo, du docteur Gachet et du peintre Bernard.
Malgré de graves troubles intérieures, Van Gogh ne s’est quasiment jamais arrêté de peindre. En huit ans, il a réalisé près de 900 tableaux et un millier de dessins. Son œuvre post-impressionniste sera prise comme source d’inspiration par le fauvisme et l’expressionnisme.

Jules Bastien Lepage-le foin
Jules Bastien-Lepage .  Les foins

bastien lepage      Jules BASTIEN-LEPAGE  1848 -1884
Né à Damvillers ( Meuse Nord ) 1848.
En 1867, après son bac , » monte » à Paris ,intègre l ‘Ecole des Beaux-Arts. Premiers succès au Salon des peintres officiels dans les années 1870. Il s’engage pendant la guerre de 1870, est blessé et retourne chez ses parents dans la MEUSE.

John Singer Sargent.

sargent john stirngerDeux jeunes filles vêtues de blanc


Sargent1887   John Singer SARGENT
Peintreaméricain, né en 1856 à Florence (Italie) et mort en 1925 à Londres.
Il est particulièrement connu pour son habilité dans les portraits, caractérisés par un style sophistiqué, une virtuosité visuelle et une certaine audace théâtrale.
Outre ses portraits, John Singer Sargent nous a laissé des toiles très intéressantes de Venise: des scènes de la ville, des paysages, des vénitiennes.
Il passa son enfance enItalie, en France et en Allemagne.
Après avoir suivi les cours du portraitisteCarolus-Duran à l’école des Beaux Arts de Paris, il passa la plus grande partie de sa carrière à Londres. L’influence de son professeur parisien marque profondément son oeuvre de sorte que ce sont ses portraits qui le rendirent célèbre.
Il fréquenta longtempsMonet à Givernyoù il se rendit plusieurs fois. Les deux hommes se portaient une admiration mutuelle même si Monet refusa longtemps de considérer Sargent comme un véritable impressionniste

 

sorolla photo  Joaquin SOROLLA

Né à Valence le 27 février 1863
Décédé à Cecedilla le 10 août 1923
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Sorolla. La sieste
Maître du naturalisme moderne, à l’image de son contemporain John Sargent, Joaquin Sorolla grandit au sein d’une famille modeste et se montre très tôt attiré par la peinture. Ses modèles sont Velazquez, Ribera et El Greco. Les années passent, et le jeune homme s’inscrit à l’école d’arts appliqués de Valence, puis suit des cours à l’académie des beaux arts de San Carlos. Il ne tarde pas à quitter son Espagne natale pour aller étudier de plus près les grands peintres dans la patrie des arts par excellence : l’Italie. Son retour lui permet de goûter à la notoriété : désormais on expose ses oeuvres parmi lesquelles ‘Pescadora Valencianna’, ‘Antes del Bano’, ‘Nino con una Bola’ ou ‘Conciendo la Vela’. Imprégnées de réalisme, les toiles de Sorolla témoignent d’une époque, de la vie quotidienne des gens. Mais ce qui frappe dans chacune de ses créations, c’est la présence de la lumière. Chaque oeuvre est un hymne au soleil, à la vie, et chaque personnage se trouve caressé ou aveuglé par l’astre brûlant. Lors de l’Exposition universelle de Paris en 1900, il reçoit le Grand Prix. Son talent le mène jusqu’à New York où, grâce à un mécène, il peut se consacrer pleinement à son art. Il laisse sa trace dans la Big Apple en décorant la Bibliothèque de la Communauté Hispanique. Affaiblit par une attaque cardiaque en 1920, Joaquin Sorolla doit renoncer à peindre et meurt trois ans plus tard.

 

  picasso    PICASSO   1881-1973

 

 

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Picasso.   Sleeping peasants (1919)

‘ » J’ai été « bluffé » par ce tableau !  J’ai essayé de l’analyser pour comprendre et je vous fais part de mon approche (sans garantie !) . Mais ça fonctionne ! »
Qu’en pensez-vous ?  Maurice Gay le 30/01/2008

Symbole du XXème siècle, immense artiste, Pablo Picasso est à la fois peintre, sculpteur, graveur et céramiste. Venu en France au début du siècle, il deviendra le chef de file du mouvement cubiste avec son ami Georges Braque. Doté d’une exceptionnelle soif de créativité, il touche à tous les courants picturaux du XXème siècle, surréalisme, expressionnisme ou néo-classicisme, pour devenir un des maîtres incontestés de l’art moderne.
Artiste dès le plus jeune âge
Né à Málaga (Espagne) en 1881, Pablo Picasso est le fils de Don José Ruiz y Blanco, peintre et professeur de dessin, et de Maria  Picasso y Lopez. Picasso peint son premier tableau à l’huile à l’âge de huit ans. Encouragé par son père, il étudie à la Guarda à la Corogne puis à l’école des Beaux-Arts de Barcelone. Lors de l’Exposition des Beaux-Arts et de l’Industrie de Barcelone, son tableau  la Première Communion est présenté. Bien que non primé, il est salué par un grand journal.
En 1900, Picasso se rend pour la première fois à Paris avec son ami Casagemas. Il découvre les œuvres de Toulouse-Lautrec, Cezanne, Degas et Gauguin. On commence à lui acheter quelques toiles en France et en Espagne. Son tableau Derniers instants (qui plus tard sera recouvert par La Vie) est présenté à l’Exposition Universelle de Paris. L’année suivante, l’artiste décide d’abandonner le nom de son père (Ruiz Blanco) au profit de celui désormais mondialement connu de sa mère : Picasso.
Période Bleue (1901-1903) et Période Rose (1905-1906)
On surnomme l’époque entre 1901 et 1903 période Bleue car cette couleur domine les toiles de l’artiste. Ce bleu est utilisé pour retranscrire la vision que le peintre a du monde, mélange d’angoisse de la vieillesse, de la pauvreté et  de la mort.
Après un retour à Barcelone en 1902, Picasso s’installe définitivement à Paris au Bateaux-Lavoir en 1904. Il tombe amoureux de Fernande Olivier, ce qui égaiera quelque peu ses toiles. Il s’intéresse au monde du cirque, peint des arlequins, des jongleurs et acrobates dans une teinte rose qui évoque une certaine mélancolie. Cette période rose s’achève en 1906, date à laquelle Picasso commence à créer des peintures beaucoup plus géométriques.
La naissance d’un mouvement : le cubisme (1906 – 1914)
Alors qu’il entre dans sa  vingt-cinquième année, Picasso change son style de peinture. Il décompose et reproduit les objets en formes géométriques simples. Cézanne, l’art primitif africain et la sculpture ibérique seraient les sources d’inspiration du peintre au moment de ce tournant vers le cubisme. C’est avec les Demoiselles d’Avignon que ce nouveau style explose en 1907. Cette même année, il fait la connaissance de Georges Braque avec lequel il développera le courant du cubisme. Les deux hommes travailleront étroitement ensemble.
Pour répondre au problème de représenter ce qui existe en trois dimensions sur une surface à deux dimensions, Braque et Picasso apportent une nouvelle réponse. Ils remplacent les codes habituels de couleurs, de volume et de perspective par un système des signes géométriques. Ils y ajouteront, dans une phase ultérieure (le cubisme synthétique), l’utilisation de morceaux de divers matériaux (sable, papier, tôle, bois, tissu, carton…)  pour ne pas tomber dans l’art abstrait. Picasso abandonne le cubisme en 1915.
Retour au classicisme (1916 – 1924)
Sur la demande de Cocteau, Picasso crée les décors et costumes pour les Ballets russes  de Diaghilev. Il  rencontre la ballerine Olga Koklova, qu’il épousera et lui donnera un fils. L’artiste retourne un temps à l’art figuratif et réaliste quelques portraits de famille. A partir des années 1920, les tableaux du peintre tendent vers le surréalisme. Il peint de grandes baigneuses aux corps disloqués.
En 1927, apparaît une nouvelle femme dans les toiles de Picasso. C’est sa maîtresse Thérèse Walter. Il en fera de nombreux portraits et sculptures.
Guernica ou l’horreur de la guerre

En 1937, alors qu’une guerre civile déchire l’Espagne, Picasso est très touché par le bombardement de la ville de Guernica. Il choisit donc de réaliser, pour honorer la commande du gouvernement espagnol pour l’Exposition Universelle de Paris, de représenter la tragédie de cette ville. A travers ce tableau monumental, qui est l’un des plus connus du peintre, Picasso exprime toute sa colère et sa révolte. C’est le premier engagement politique de Picasso. Guernica symbolise de façon universelle l’horreur de la guerre. Dans cette lutte pour la paix, Picasso peindra en 1949 la magnifique Colombe pour la paix.
Malgré le climat austère de l’Occupation, la créativité de Picasso ne faiblit pas. Il écrit une pièce de théâtre « Le Désir attrapé par la queue » en 1941. Il peint des œuvres sombres sur le thème de la déraison humaine comme « le Charnier ». En 1944, il devient membre du parti communiste. Cette période s’illumine en 1946 lorsque le peintre s’éprend de Françoise Gilot.
En 1948, l’artiste se penche sur un nouveau moyen artistique, la céramique. En 1954, il rencontre Jacqueline Roque qu’il épousera en 1955 après le décès d’Olga. Il s’attache un temps à la  réinterprétation d’oeuvres de grands maîtres tels que Le Déjeuner sur l’herbe de Manet ou Les Femmes d’Alger de Delacroix. Picasso part s’installer en 1961 à Mougins en compagnie de Jacqueline Roque. Il s’éteint le 8 avril 1973 à l’âge de 91 ans à la suite d’une embolie pulmonaire.
Artiste protéiforme et prolifique (on estime qu’il a réalisé plus de 30 000 œuvres), Picasso a bouleversé l’art moderne.Avec George Braque, il donna naissance au cubisme. Les Demoiselles d’Avignon fut la première œuvre significative de ce mouvement. Peintre, sculpteur, graveur et céramiste, son génie fut reconnu de son vivant et aujourd’hui une dizaine de musées dans le monde lui sont exclusivement consacrés.

«Pourquoi je suis communiste ? C’est bien simple : je possède un milliard et je veux le garder.»
[ Pablo Picasso ] – Journal Officiel – 17 Mai 1957

Sites:

http://www.memetics-story.com/article-1429593-6.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Bastien-Lepage

http://moniquetdany.noosblog.fr/moniquetdany/2007/03/peintres_de_la_.html

http://www.moma.org/collection/browse_results.php?criteria=O%3ADE%3AI%3A3%7CG%3AHO%3AE%3A1&page_number=10&template_id=1&sort_order=1

etc……

 

Une réflexion sur “Oops ! 22 janvier 2008 – La Sieste

  1. bonjour,c’est avec beaucoup d’intérêt, non dénué d’arrière pensée: j’apprécie les charmes de la sieste, que j’ai parcouru ton blog, je compte faire un petit blog sur cette pratique méridionale, sans prétention, un peu fantaisite à mon image le voir sur bloguez.com je suis humeur, parfois inconstante, souvent positive!amitiésDédé

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